Culture-patrimoine-politique

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Mimouni de Casablanca Maroc - Morocco

Les Hebreux Amazigh

décembre 23rd, 2008

Le judaïsme berbère remonte très loin dans le temps, les navigateurs commerçants phéniciens, sans qu’il soit possible de situer exactement la date à laquelle cette migration a commencé. Certains la font remonter à l’époque de Salomon (1er millénaire av. J.-C.), d’autres à la période qui a suivi la destruction du Premier Temple (587 av. J.-C.), d’autres encore à une date plus récente, après la destruction du Second Temple (70 de l’ère chrétienne).

Une première remarque s’impose : de tous les peuples qui, très tôt, ont commencé à se déplacer en Méditerranée d’Est en Ouest, seuls les Juifs n’avaient aucune visée conquérante ou colonisatrice et tout à fait paradoxalement, de tous les peuples qui se sont succédés, les seuls qui ont survécu jusqu’à nos jours, s’infiltrant  et s’intégrant dans la trame de la société et de la culture locales avec modestie et sincerité.

Photo de femmes Juives dans le moyen atlas marocain:Photo juive amazigh

Les hebreux Berbères

décembre 23rd, 2008

La présence juive sur tout le sol Marocain datait de plusieurs siècles , ou meme des millinaires si l’on croit l’histoire.

ces citoyens Marocains de culture Juive  se sont totalement integrés a la culture Berbère avant meme que le Nord Afrique ne soit connu des Arabes ou autres nations.

Encore aujourd’hui, les Imazighen
Berbère du Souss, de l’anti atlas et du haut atlas parlent de
ces Juifs comme etant des Berbères a part entière. Aucune
restriction ne leurs etait imposée, la formation de leurs enfants, leurs
croyances, leurs rites, plus, ils participent aux fetes et
mariages avec les Berbères et se marient entre eux. A
l’arrivée de l’Islam, cela n’a pas changé grand chose dans
leur quotidien notamment dans les régions Berbères.

Les conflits politiques  et territoriales des années 40 ont forcé les hebreux marocains a l’exode, laissant derrière eux quelques familles, mais aussi, des dizaines de cimetières et cynagogues. Ces cimetières en zone citadine ou ruralessont toujours existants et considérés comme des mumonuments d’ailleurs très visités par les Israéliens.

Je cite a titre d’exemple:

Azemmour, Ouezzane, Akka, casablanca, Rabat, Tanger,taroudant,Erfoud et beaucoup d’autres villes et villages. Plus, des quartiers Juifs ou mellah existent toujoursmais sont soiet ides ou habités par des Marocains.

cimetière a Casablanca:

Cimetière Juif de Casablanca Maroc

Cimetière très ancienne d’Erfoud (rural)

Cimetière Juive d'Erfoud

a suivre

Architecture Amazigh

décembre 23rd, 2008

L’Amazigh a toujours utilisés les moyens utilisés disponibles sur place dans ses conscructions:
la terre , quelquefois  la pierre, la paille, l’eau et le bois .
Actuellement  une réhabilitation de l’architecture de terre (berbère) commence à se faire sentir au Maroc, l’etat et les ong s’activent a sauver ce qui peut encore l’etre. Le paysage de casbahs et ksours en glaise,tantôt en ruine, en cours de restauration ou en bon  attirent de plus en plus de citoyens et touristes etrangers qui les considèrent  comme de magnifiques et exhatants monuments rayonnant une forte odeur d’originalité et de modestie noble, témoins d’un passé glorieux.
 

Kasbah fortifiée Maroc

Les anciens forts sont toujours situés dans des endroits
difficiles d’accès pour les munir contre le pillage et la razzia
qui faisaient rage dans l’ancien pays Amazigh et permettent
aux habitants de voir le voyageur ou l’ennemi de loin

kasbah Amazigh en pisé

Le tapis Amazigh beni Mguild

décembre 23rd, 2008

Béni M’Guild. au moyen Atlas ont acquis la renommée dans le tissage
des tapis Amazigh. Ces tapis sont connus pour leurs velours soyeux.
Les nœuds ont une hauteur qui atteint parfois 10 cm ou plus. Ces tapis servent de matelas et  de couvertures et sont appelés localement   “achdif”.

Tapis Bni Mguild
Tapis ben Mguild

Le tapis Marocain Amazigh

décembre 23rd, 2008

Le tapis est encore fait dans certaines régions Amazigh à base
de produits naturels locaux (laines et colorants).Les dessins ou
motifs utilisés symbolisent la culture de la tribu dont il est originaire.
Ces motifs relatent l’environnement et la cohabitation qui existent
ou ont existés depuis des epoques lointaines avec les différents
peuples ou races de convictions et civilisations differentes
(musulmans, juifs, berbères, chrétiens) Les tribus berbères
constituent l’exemple le plus frappant de cet esprit de tolérance et de cohabitation.

Chez les Amazigh ,la maîtrise de l’art de tisser les tapis se transmet de mère à fille depuis l’antiquité. Chaque ville du Maroc dispose de son style et modèle de tapis et dessin, mais ceux des régions Berbères restent les plus prisés par les nationaux et les etrangers.

Le tapis Amazigh diffère dans le fond avec ceux de l’Orient malgré
qu’ils sont aussi noués a la main. Le Sud marocain, le Haut et le Moyen Atlas
ont fonné au tapis Amazigh son identité universelle , Ainsi le nom Tazarbit
se conjugue en plusieurs langues.
Le Centre Ait Ouaouzguit, dans la province de Ouarzazate, est l’un des principaux berceaux de cette production artisanale. Ce Centre de renommée mondiale, est situé dans le Haut Atlas, là où la confection des tapis prédomine.
D’autres régions du Maroc fabriquent aussi des tapis de manière manuelle ou le plus souvent mecanisée .

Tapis Berebère

Le tapis de  Rabat et de Médiouna  sont connus sous l’appellation citafin,
et sont d’inspiration orientale . Ceux-ci comptent entre 40.000 et 90.000
points au mètre carré suivant le niveau de qualité désiré.
Les tapis de Médiouna se singularisent par l’importance accordée au champ central qui comporte souvent plusieurs médaillons.

Ici un un modèle de Rabat:

Tapis de Rabat






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