L’arganier ..un Marocain magique
janvier 21st, 2008Voila tout ce que possède le monde comme arbres arganier
C’est une exclusivité Marocaine dont bénéficie uniquement
le Souss (Achrouken en majorité)

L’huile d’argan est tirée d’une noix qui contient plusieurs amandes. Utilisée sans aucun gaspillage, elle est considérée comme un trésor naturel très précieux. Les recherches scientifiques ont confirmé le savoir antique des Imazighen qui etaient les premiers a l’utiliser.Aujourd’hui le but du gain
et sa concentration uniquement dans une région du Maroc ont en fait un produit
que de consommation et d’utilisation universelle. Son prix depasse
presque toujours celui de plusieurs genres de parfums reputés cheres.
Cette huile Hydrate, revitalise, adoucit la peau et la protège contre les dessèchements, atténue les gerçures et craquelures causées par les froids d’hiver. Aide à prévenir les rides. Nettoie la peau acnéique et la laisse éclatante et radieuse. Son pouvoir raffermissant fait des merveilles en cas de perte d’élasticité de la peau.
Utilisée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés cosmétiques exceptionnelles. Trésor de la nature, cette huile de couleur miel est gorgée d’acides gras essentiels Oméga-3 Oméga-6 et de tocophérols (vitamine E), antioxydants recommandés pour prévenir le dessèchement prématuré de la peau.
L’arganier fournit aux ruraux du Souss marocain
du bois, de l’huile extraite de ses amandons , son feuillage ou la pulpe de ses fruits pour l’alimentation des chèvres,bref, toutes les parties de l’arganier ont une utilité.
Connu scientifiquement sous le nom Argania Spinosa il est présent depuis plus de 80 millions d’années au Maroc et fait actuellement l’objet de toutes les attentions.
L’arganier fait partie de la famille des Sapotacées, reconnue pour donner naissance à des espèces rustiques et résistantes.
Cet arbre épineux – d’où l’adjectif “Spinoza” – qui peut atteindre 8 à 10 mètres de hauteur et vivre jusqu’à 200 ans, est facilement reconnaissable dans le paysage marocain. Il présente une cime large et ronde, un tronc noueux, tortueux et assez court, souvent lui-même formé de plusieurs branches entrelacées. Les forêts d’arganiers sont assez clairsemées (environ 30 arbres par hectare)et ses
racines pouvant atteindre 30 mètres de profondeur pour récupérer les eaux profondes.
Les rameaux de l’arganier sont épineux et garnis de petites feuilles de couleur vert sombre qui peuvent subsister même durant la saison sèche.
L’arganier donne des fleurs et des fruits. Les fleurs apparaissent entre mai et juin et sont jaune verdâtre, parfois blanches. Le fruit a la taille et la forme d’une grosse olive, il est constitué d’une pulpe et d’un noyau contenant des graines appelées amandons. En moyenne, un arbre peut produire jusqu’à 8 kg de fruits par an soit un total de 128 000 tonnes par an, pour l’ensemble de
Aujourd’hui, l’Arganeraie représente 65 % de la surface boisée du sud marocain et couvre une surface de 830 000 hectares. Elle s’étend de la région de l’Oued Tensift à l’Oued Souss, en passant par Marrakech, Agadir et Essaouira.
Durant la première guerre mondiale,(Maroc colonisé) l’arganeraie a été massivement déboisée pour fabriquer un charbon de bois d’excellente qualité qui était exporté à travers l’Europe du sud, notamment en Espagne et au Portugal.Conscientes du danger qu’entrainerait une destruction massive de ces arganiers pour les populations locales, les autorités marocaines promulguèrent en 1925 un Dahir régissant les droits d’exploitation des arganiers et instaurant un droit coutumier:
Cette loi toujours en vigueur fait bénéficier les populations locales de droits de jouissance très larges :
- Droit de collecte et de cueillette des fruits,
- droit de pâturage sans contrepartie,
- droit de labour des terrains,
- droit d’utilisation des pierres et du sable sans contrepartie,
- droit de ramassage du bois sec.
En 1998, conscient de l’importance de la préservation et de la protection d’un tel patrimoine, l’UNESCO a octroyé aux forêts d’arganiers du Maroc le statut de Réserves de la Biosphère


Arsène Roux a dit dans:
La vie berbère par les textes:
argan : arganier (collectif) et huile d’argane. targant (pl. targinin) : arganier (unité), petit nombre d’arganiers. aregginen : pluriel de petit nombre d’argan, ” quelques arganiers “. Ce mot s’appliquerait à des arganiers plus grands que les targinin. ayyaw (pl. ayyawen) : rejet partant de la souche. tagwntift : petit arganier. asennan (pl. isennanen) : petite épine sortant du petit fruit par la fleur. ajdur (pl. ijduren - ijdar) : fleur d’arganier.
aghray (pl. ighrayn) : fruit à peine formé. admam (pl. idmamen) : fruit qui commence à se former ; d’abord rougeâtre, lorsqu’il devient vert, il est appelé : zêrgemmu (collectif) ;tazêrgemmut (pl. tizêrgwmma) (unité). Lorsque celui-ci jaunit et mûrit il est appelé : bilzîz (collectif) ; tibilzîzt (pl. tibilzîzin) (unité) . Après le bilzîz, lorsque le fruit est sec il est appelé, qu’il soit resté sur l’arbre ou qu’il soit tombé : tifiyyict (collectif). La tifiyyict restée sur l’arbre est gaulée (zwi : gauler , azway : gaulage) et celle tombée sur le sol est ramassée (gru : ramasser , tigri : ramassage).Le tout est mis dans des paniers (agwnin, pl. igwninen) faits avec la plante inif ; ou tazgawt (pl. tizgiwin) faits en palmier nain (tiznirt) ou en palmes (ifrawn) de palmier-dattier (tayniwt, pl. tayniwin) ; la tazgawt contient trois igwninen, l’agwnin lui-même contient trois tigwninin, une et demie dans chaque poche (tamnâtt, pl. timnadîn).
Le tout est transporté et emmagasiné dans les pièces du rez-de-chaussée pour éviter les dommages causés par les rats. On les retire au fur et à mesure des besoins, mais il arrive qu’on les laisse plusieurs années.
Les femmes pendant les intervalles de repas, prennent les tifiyyict et les concassent sur une pierre dite : assargw (pl. issurag) et à l’aide d’une pierre dite taggunt n wawrag (pl. tigguna n wawrag) ou plutôt taggunt n tifiyyict pour séparer (sfiyc : éplucher, asfiyc : épluchage) l’enveloppe sèche (agalim, pl. igalimen ou alig, pl. iligen) du noyau (aqqa, pl. aqqayn). L’agalim est donné aux animaux (chameaux, bœufs, moutons, chèvres) ; les chevaux, les ânes et les mulets (lebhaym n wazag : animaux à frange) ne le mangent pas.
Les femmes mettent les noyaux aqqayn dans des paniers igwninen, puis les concassent (erg : concasser, awrag : concassage), sur une pierre assargw n wawrag à l’aide d’une pierre taggunt n wawrag. Les concasseuses sont appelées tamragt (pl. timragin) : le pluriel masculin imragen est employé dans l’expression : ” flan, llan dars imragen - on concasse chez un tel = il bénéficie d’une tiwizi entr’aide collective “. Lorsque le noyau est cassé, les hommes séparent l’amande (tîznint, pl. tîznin) des morceaux (irgen) de la coque (irg) et mettent les amandes dans un panier (tagwnint). Les débris de la coque, irgen, tombés sur le sol sont utilisés comme combustible.
Les amandes tîznin sont torréfiées (ssli : torréfier, asslay : torréfaction) dans un plat en terre (afellun, pl. ifellan) posé sur le feu.
Les amandes torréfiées sont moulues dans un moulin à bras appelé azerg n tîznin. Du moulin sort par un conduit (ils n wazerg) une espèce de pâte (amlû) qui tombe dans un récipient en terre appelé tazlaft n yîzmi muni d’un conduit (ils n dezlaft).
La femme verse sur cette pâte, à l’aide d’une cuillère à pot (aghwnja, pl. ighenjawen) un peu d’eau tiède (aman ulbanin) et mélange le tout d’une main, jusqu’à ce que la pâte se forme en grumeaux ressemblant à du couscous.
Les grumeaux s’agglomèrent et forment la tazgemmut ou tazegmut, nageant dans l’huile d’argan. La tazgemmut est pressée (zêm : presser, îzmi : pressage) pour extraire l’huile qu’elle contient encore. L’huile est mise dans des récipients faits de citrouilles sèches (taxsayt n wargan) et la tazgemmut est donnée au bétail (chameaux, bœufs, moutons et chèvres).(fin)



wikipedia dit:
Wikipedia:
L’huile d’argan (ou d’argane) est tirée de l’arganier, arbre endémique du Maroc, essentiellement au sud-ouest du pays entre Agadir, Essaouira et Taroudant.
Cette huile, riche en vitamine E et insaponifiable, est reconnue pour ses propriétés nourrissante, régénérante et restructurante. Son fort pouvoir hydratant et antioxydant compense en profondeur la dénutrition de la peau, responsable du vieillissement cellulaire.
Il existe deux types d’huile d’argan selon que les amandons sont ou non torréfiés avant utilisation. L’huile cosmétique, plus claire, s’utilise en application sur la peau et les cheveux et aurait des vertus contre la chute des cheveux, l’eczéma, la déshydratation cutanée… L’huile alimentaire, plus sombre et au goût plus prononcé à cause de la torréfaction, s’utilise comme une huile habituelle pour préparer les aliments. Elle est très nutritive et constitue, avec des amandes pilées et du miel, l’amlou, une pâte très nutritive souvent consommée au petit déjeuner. La chercheuse Zoubida Charrouf, spécialisée en chimie organique à l’Université de Rabat, a beaucoup contribué à la connaissance scientifique de cette huile et des autres sous-produits de l’arganier. Grâce au CRDI (Centre de recherches pour le développement international, société d’État canadienne), elle a aussi œuvré à l’établissement des toutes premières coopératives de traitement de l’huile d’argan, entièrement dirigées par des femmes.
Propriétés cosmétiques
Utilisée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés cosmétiques exceptionnelles. Cette huile de couleur miel est gorgée d’acides gras essentiels oméga-6 et de tocophérols (vitamine E), antioxydants recommandés pour prévenir le dessèchement prématuré de la peau, elle combat le vieillissement cutané naturel et redonne à la peau son éclat en améliorant son hydratation, recommandée aussi pour régénérer les épidermes fatigués.
Elle s’utilise aussi bien en massages légers sur le visage qu’en application locale sur les zones du corps particulièrement desséchées. En cosmétique l’huile d’argan à diverses propriétés. Elle est anti acné, anti psoriasis, anti rougeurs et aussi anti vieillissement. Les sportifs l’utilisent également au niveau musculaire.
Huile alimentaire
Les qualités organoleptiques font aussi de l’huile d’argan une huile précieuse pour l’art culinaire. L’huile d’argan est utilisée dans l’alimentation car son petit goût d’amande et de noisette (dû à une légère torréfaction qui lui donne aussi sa couleur plus foncée) rehausse grandement la saveur des plats, comme le couscous, les poissons et les vinaigrettes. Selon les résultats de recherches scientifiques, l’huile d’argan a des propriétés nutritives et diététiques supérieures à celles de l’huile d’olive extra vierge. nécessaire]. Elle agit en tant que coupe-faim au repas du matin.
D’après des publications scientifiques, elle permet :
La stabilité de l’hypercholestérolémie
Stimule les cellules cérébrales et le fonctionnement du foie
Protège le tissu conjonctif.
C’est l’une des huiles alimentaires les plus chères du monde, de l’ordre de 160 € le litre en 2007.
(fin wikipedia)



L’huile d’argan est tirée d’une noix qui contient plusieurs amandes. Utilisée sans aucun gaspillage, elle est considérée comme un trésor naturel très précieux. Les recherches scientifiques ont confirmé le savoir antique des Imazighen qui etaient les premiers a l’utiliser.Aujourd’hui le but du gain
et sa concentration uniquement dans une région du Maroc ont en fait un produit
que de consommation et d’utilisation universelle. Son prix depasse presque
toujours celui de plusieurs genres de parfums reputés cheres.
Cette huile Hydrate, revitalise, adoucit la peau et la protège contre les dessèchements, atténue les gerçures et craquelures causées par les froids d’hiver. Aide à prévenir les rides. Nettoie la peau acnéique et la laisse éclatante et radieuse. Son pouvoir raffermissant fait des merveilles en cas de perte d’élasticité de la peau.
Utilisée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés cosmétiques exceptionnelles. Trésor de la nature, cette huile de couleur miel est gorgée d’acides gras essentiels Oméga-3 Oméga-6 et de tocophérols (vitamine E), antioxydants recommandés pour prévenir le dessèchement prématuré de la peau.
L’arganier fournit aux ruraux du Souss marocain
du bois, de l’huile extraite de ses amandons , son feuillage ou la pulpe de ses fruits pour l’alimentation des chèvres,bref, toutes les parties de l’arganier ont une utilité.
Connu scientifiquement sous le nom Argania Spinosa il est présent depuis plus de 80 millions d’années au Maroc et fait actuellement l’objet de toutes les attentions.
L’arganier fait partie de la famille des Sapotacées, reconnue pour donner naissance à des espèces rustiques et résistantes.
Cet arbre épineux – d’où l’adjectif “Spinoza” – qui peut atteindre 8 à 10 mètres de hauteur et vivre jusqu’à 200 ans, est facilement reconnaissable dans le paysage marocain. Il présente une cime large et ronde, un tronc noueux, tortueux et assez court, souvent lui-même formé de plusieurs branches entrelacées. Les forêts d’arganiers sont assez clairsemées (environ 30 arbres par hectare)et ses
racines pouvant atteindre 30 mètres de profondeur pour récupérer les eaux profondes.
Les rameaux de l’arganier sont épineux et garnis de petites feuilles de couleur vert sombre qui peuvent subsister même durant la saison sèche.
L’arganier donne des fleurs et des fruits. Les fleurs apparaissent entre mai et juin et sont jaune verdâtre, parfois blanches. Le fruit a la taille et la forme d’une grosse olive, il est constitué d’une pulpe et d’un noyau contenant des graines appelées amandons. En moyenne, un arbre peut produire jusqu’à 8 kg de fruits par an soit un total de 128 000 tonnes par an, pour l’ensemble de
Aujourd’hui, l’Arganeraie représente 65 % de la surface boisée du sud marocain et couvre une surface de 830 000 hectares. Elle s’étend de la région de l’Oued Tensift à l’Oued Souss, en passant par Marrakech, Agadir et Essaouira.
Il était une fois l’arganier…
La présence de l’arganier au Maroc remonte à l’époque tertiaire. Des chercheurs ont montré que celui-ci existait déjà quand le Maroc était rattaché aux Canaries, c’est-à-dire avant les mouvements dus à la tectonique des plaques.
A l’époque quaternaire, les glaciations ont développé la présence de l’arganier dans la région de Rabat. Plus récemment, au Xe siècle, les Phéniciens ont utilisé l’huile d’argan dans leurs lampes pour s’éclairer.
Aujourd’hui, cet arbre séculaire dont l’exploitation représente de réels enjeux est devenu l’emblème des régions du sud. Mais sa surexploitation représente un réel danger pour sa pérennité. Durant la première guerre mondiale, l’arganeraie a été massivement déboisée pour fabriquer un charbon de bois d’excellente qualité qui était exporté à travers l’Europe du sud, notamment en Espagne et au Portugal.
Conscientes du danger qu’entrainerait une destruction massive de ces arganiers pour les populations locales, les autorités marocaines promulguèrent en 1925 un Dahir régissant les droits d’exploitation des arganiers et instaurant un droit coutumier. …/…
Cette loi toujours en vigueur fait bénéficier les populations locales de droits de jouissance très larges :
- Droit de collecte et de cueillette des fruits,
- droit de pâturage sans contrepartie,
- droit de labour des terrains,
- droit d’utilisation des pierres et du sable sans contrepartie,
- droit de ramassage du bois sec.
En 1998, conscient de l’importance de la préservation et de la protection d’un tel patrimoine, l’UNESCO a octroyé aux forêts d’arganiers du Maroc le statut de Réserves de la Biosphère.
L’huile d’argan réduit le risque d’hypertension
L’huile d’argan ajoute à son palmarès une nouvelle vertu thérapeutique. Des chercheurs ont découvert récemment que la consommation régulière de cette huile réduirait de 50% le risque de développer une hypertension artérielle. Parmi tous les trésor dont recèle la nature, l’huile extraite du cœur du fruit de l’arganier est une huile très précieuse puisqu’elle possède de nombreuses vertus cosmétiques et pharmaceutiques. En effet, les bienfaits de l’huile d’argan ne sont plus à démontrer, d’ailleurs les habitants du sud du Maroc, ont toujours utilisé cette huile pour traiter la varicelle, l’acné juvénile, les rhumatismes et prévenir les vergetures chez les femmes enceintes.
Mieux encore, selon des études scientifiques menés tant au Maroc qu’en Europe , cette huile est également bénéfique pour le cœur car elle protège contre le mauvais cholestérol, l’artériosclérose, l’infarctus du myocarde ; les études montrent que ses propriétés sont dues à la présence de la fraction lipidique qui représente 99% de la composition totale et qui est particulièrement riche en acides gras insaturés.
Ces acides représentent 80 % dont majoritairement l’acide oléique (45%) et l’acide linoléique (35%), deux acides connus pour leur rôle hypocholestérolémiante et anti-aérogène. Ils réduisent la quantité de cholestérol plasmatique dans l’organisme et évitent son dépôt dans les artères et diminuent ainsi le risque d’infarctus. Ces acides sont dits « essentiels » car ils sont indispensable à notre organisme qui ne peut les synthétiser. Ils doivent donc être apportés par notre alimentation. L’apport quotidien recommandé de ces acides étant de 5 à 6 grammes. Ces acides sont également précurseurs des hormones prostaglandine qui régulent les différents systèmes cellulaires, en particulier les échanges membranaires.
Ils interviennent dans la fraction de barrières et perméabilité de l’épiderme. Avec l’âge leur carence conduit à un vieillissement cutané et donc détachement et perte d’élasticité de la peau qui favorise les rides et les ridules. D’ailleurs, le 1% restant appelé (fraction insaponifiable) ou composé mineur possède des activités biologiques remarquables car il est riche en tocophérols dont la fameuse vitamine E. la vitamine E est connue pour contribuer à un développement régulier de toutes les parties de l’organisme, mais aussi pour ses propriétés stimulantes sur la défense anti-oxydante des cellules. En effet, la vitamine E retarderait le vieillissement cellulaire par son action sur la diminution de la susceptibilité membranaire au phénomène de préoxydation.
Les laboratoire les plus futés qui connaissent la composition de l’huile d’argane ont été séduit par ses pouvoir antioxydants et anti-radicaux libres, déterminants dans la prévention des rides et des ridules et l’utilisent de plus en plus pour fabriquer des crèmes anti-vieillissement.
Une panacée venue du Maroc
La consommation régulière de l’huile d’arganier, dont les vertus sont confirmées jour après jour par la recherche scientifique, diminue le risque d’hypertension artérielle, selon une étude dont les conclusions sont repris par « le Figaro TV magazine » dans son dernier numéro. L’étude réalisée auprès de 182 personnes de la région d’Essaouira consommant régulièrement cette huile a monté un risque deux fois moindre de développer une hypertension artérielle par rapport à celles qui n’ en consommaient pas, signale le magazine dans un article intitulé « L’huile d’argane, panacée venue du Maroc ». le figaro relève, par ailleurs, que des études ont cours montrent que deux cuillères à soupe par jour d’huile d’argane pourraient réduire significativement le taux de cholestérol sanguin au bout d’un mois (et qui plus à long terme). Utilisée depuis des siècles par les marocains, l’huile d’arganier possède des propriétés nutritives, protectrices, adoucissantes et régénératrice de l’épiderme et des cheveux, qui expliquent parfaitement son statut de produit de beauté, précisent ils.
Map dit:
Des recherches marocaines sur les bienfaits de l’huile d’argan primées par la société française de cardiologie
Remis au professeur Abdelfattah Derouiche, docteur en biochimie appliquée à la nutrition et aux bio-industries, en marge des XIVe Journées Européennes de la société française de cardiologie, tenues récemment à Paris, le Prix récompense les travaux des chercheurs marocains sur les bienfaits de la consommation de l’huile argan dans la prévention nutritionnelle des maladies cardio-vasculaire liées à la nutrition chez l’homme.
Menée en collaboration avec des cliniciens du ministère de la Santé et de l’Etat-major des Forces Armées Royales, l’étude a porté, selon le Pr. Derouiche, sur deux enquêtes nutritionnelles et biologiques. La première, effectuée sur deux populations productrices et consommatrices de cette huile (Tagadirt Achbarou région de Taroudant, Tamanart région d’Essaouira), a démontré que les concentrations sériques des consommateurs par rapport aux non-consommateurs de l’huile d’argan de la même population, sont significativement moins riches en c-LDL (mauvais Cholestérol) et plus riches en antioxydants tel que la vitamine E (l’huile d’argan est doublement plus concentrée que l’huile d’olive, jusqu’à 660 mg/litre de tocophérol).
La deuxième, intitulée “Enquête d’Intervention Nutritionnelle avec l’huile d’argan” (la première à l’échelle marocaine), a été menée à Meknès, conjointement à l’IFCS (Institut de Formation aux Carrières de Santé) et à l’Hôpital Militaire Moulay Ismail. Elle a concerné 60 étudiants en bonne santé, dont les coutumes alimentaires ne comportent pas cet aliment.
L’étude consistait à introduire une ration quotidienne de 25 gr de l’huile d’argan ou d’olive dans les petits déjeuners des participants. Les premiers résultats ont montré qu’au bout de 3 semaines de consommation de l’huile d’argan, cette dernière induit significativement une diminution des TG (triglycérides) qui sont des acides gras pouvant devenir des facteurs de risques des maladies cardiovasculaires quand leur concentration augmente dans le sang, ainsi qu’une augmentation des c-HDL (bon Cholestérol), et un fort enrichissement du sang chez les consommateurs, en Vitamine E qui est un puissant antioxydant de l’organisme.
Pour le Pr. Derouiche, ces résultats prouvent non seulement un effet bénéfique de la consommation de l’huile d’argan sur la composition des lipides de l’organisme, mais également, un potentiel antioxydant très élevé, qui favorise la protection de ses consommateurs, contre la survenue des maladies cardiovasculaires.
Il conseille, à cet effet, une consommation quotidienne de 16 mg (2 cuillères à soupes), en substitution d’autres ressources d’acides gras saturées (graisses animales beurre…), ce qui assure, selon lui, la totalité des besoins journaliers de l’acide linoléique, acide gras indispensable (l’organisme ne produit pas mais s’en procure dans l’alimentation).
L’huile d’Argan est extraite à partir des amandes du fruit de l’arganier qui est un arbre endémique n’existant que dans le sud du Maroc autour de la ville d’Agadir. Cette espèce fossile vivante qui existe depuis plus de 120 millions d’années et qui est en voie de disparition a été classée, en 1998, au Patrimoine de l’Humanité par L’UNESCO.
Le Pr. Derouiche attribue à cette huile de nombreuses vertus nutritionnelles cosmétiques et pharmacologiques, telles que l’utilisation contre les tâches de la varicelle, la surdité chronique, l’enrichissement de l’allaitement maternel, la stimulation et le développement des capacités cérébrales, ainsi que la prévention des risques de fausses couches, l’utilisation contre le rhumatisme, les hémorroïdes et la réduction de HTA (hyper tension artérielle), en plus de soins des peaux ridées, de la stabilisation de l’hypercholestérolémie et de l’effet anti-obésité (coupe-faim).
Le groupe d’enseignants et étudiants chercheurs marocains du laboratoire de recherche sur les lipoprotéines, avait reçu de la Société Marocaine de Cardiologie, en décembre 2002, lors de son 7ème congrès, le Prix Mustapha Boujibar attribué à la meilleure communication libre.
(fin)
Rapport relatif à l’équivalence en substance de
l’huile d’argan (Argania spinosa L. Skeels) avec
d’autres huiles alimentaires
conformément à l’article 5 du règlement CE 258/97
relatif aux nouveaux aliments et nouveaux ingrédients
L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a été saisie, le 7 juin 2001, par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes d’une demande d’évaluation de l’équivalence en substance de l’huile d’argan avec d’autres huiles alimentaires au titre du règlement CE n°258/97 relatif aux nouveaux aliments et nouveaux ingrédients.
Il est précisé par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes que la procédure simplifiée de notification prévue au paragraphe 5 du règlement susvisé s’applique à ce nouvel aliment. Après consultation du Comité d’experts spécialisé « Nutrition humaine » le 16 octobre 2001 et le 29 janvier 2002, l’Afssa a émis le rapport suivant, qui a pour objectif de démontrer la substantielle équivalence du nouvel aliment à des aliments existants en ce qui concerne sa composition, sa valeur nutritive, son métabolisme, l’usage auquel il est destiné et sa teneur en substances indésirables.
1- Introduction :
Ce nouvel aliment (NA) est une huile extraite par pressage mécanique des amandons contenus dans le fruit oléagineux de l’arganier (Argania spinosa L. Skeels, famille des Sapotacées). La source du NA est un fruit non génétiquement modifié, issu d’un arbre sauvage du Sud Ouest marocain, et le NA est consommé localement depuis plusieurs siècles.
Le procédé d’obtention du NA comporte une phase de séchage des fruits, qui sont ensuite dépulpés. Les noix contenues dans ces fruits sont ensuite concassées manuellement, et les amandons ainsi obtenus sont pressés dans une presse mécanique. L’huile est enfin filtrée sur papier buvard. Du fait que le mode d’extraction de l’huile repose sur un procédé exclusivement mécanique, excluant tout traitement chimique ou toute opération de raffinage, le NA est une huile vierge.
Le NA a été introduit sur le marché européen en août 1997 et est commercialisée à des fins alimentaires dans divers Etats-membres de la Communauté européenne (Allemagne, Belgique, Angleterre et Espagne), en Suisse, en Israël, aux Etats-Unis et au Canada.
2- Analyse de la composition du NA :
Le NA est une huile composée d’une part, d’une fraction glycérique (99 % de la masse de l’huile en moyenne), composée essentiellement de triglycérides, et, d’autre part, d’une fraction insaponifiable (1 % en moyenne, entre 0,36 et 1,1 % selon les données de la littérature).
2.1. Fraction glycérique
Le NA est une huile nettement insaturée : les acides gras mono-et polyinsaturés représentent
80 % environ des acides gras totaux.
Les quatre acides gras majoritaires sont l’acide oléique (C 18:1), représentant 45 % des acides gras du NA, l’acide linoléique (C 18:2 n-6), dont la part est de 35 %, l’acide palmitique
(C 16:0) représentant 12 % environ et l’acide stéarique (C 18:0), présent à hauteur de 5 %
environ.
Les teneurs des autres acides gras sont marginales. En particulier, l’acide alpha-linolénique
(C 18:3 n-3) n’est présent qu’à hauteur de 0,2 % des acides gras environ, d’après les données bibliographiques et analytiques fournies par le pétitionnaire. Le NA ne contient que des traces d’acides gras trans, ce qui est dû au fait que le NA est une huile vierge élaborée sans traitement thermique ou raffinage.
Sur la base de ces données, le Comité estime que le NA possède une composition en acides gras proche de celle de l’huile d’arachide ou de sésame, commercialisées dans la Communauté européenne.
2.2. Fraction insaponifiable
Le Comité considère que la part de la fraction insaponifiable est du même ordre de grandeur que celle couramment observée dans les huiles végétales (de 0,3 à 2 % de la masse de l’huile).
En ce qui concerne la composition de cette fraction insaponifiable, le NA contient les molécules suivantes.
2.2.1. Les caroténoïdes et les hydrocarbures
Le pétitionnaire précise que, parmi les caroténoïdes, on trouve des xanthophylles, mais pas de bêta-carotène. Les données bibliographiques fournies initialement par le pétitionnaire montrent que 100 g de NA contiennent entre 0,45 et 31,30 mg de carotènes ainsi que 50 mg de xanthophylles.
2.2.2. Les tocophérols
Compte tenu des données bibliographiques fournies initialement par le pétitionnaire, la teneur en tocophérols totaux est comprise entre 16 et 63 mg / 100 g (57,6 mg / 100 g d’après l’analyse fournie). La teneur en tocophérols de l’huile d’argan se rapproche de celle de l’huile de sésame par exemple.
2.2.3. Les phytostérols
Ces composés comprenent :
- cinq alcools triterpéniques, c’est-à-dire le byturospermol, le turicallol et la béta- amyrine (ces trois alcools triterpèniques étant les plus abondants), le lupéol et le 24- méthylènecycloartanol (dérivé du cycloartanol),
- quatre stérols dérivés du stigmastane, essentiellement du spinastérol et du schottenol
(environ 90 % de cette fraction stérolique à eux deux), ainsi que du delta 7 avénastérol et du stigmasta-8,22-diène-3-beta-ol en proportion plus faibles,
- deux méthylstérols (citrostradiénol, cycloeucalénol),
Le Comité estime que, contrairement à la composition en acides gras, la composition en phytostérols du NA est différente de celle des huiles d’arachides ou de sésame. Il relève également les points suivants :
ᄄ Les quatre dérivés du stigmastane (essentiellement des -7 stérols) sont des phytostérols inhabituels dans les huiles végétales. Ces molécules sont présentes dans l’huile d’argan à la teneur de 0,1 à 0,5 g / 100 g de produit, selon les données bibliographiques fournies par le pétitionnaire (0,15 g / 100 g d’après l’analyse fournie). Cependant, ces dérivés sont présents dans certains autres végétaux (spinastérol dans les feuilles d’épinard, avénastérol dans l’avoine).
Les cinq alcools triterpéniques sont de distribution plus courante dans certains végétaux : le butyrospermol est présent dans le beurre de karité, le tirucallol est présent dans certains latex d’Euphorbiacées, le 24-méthylènecycloartanol est présent dans de nombreuses parties aériennes de plantes telles que les feuilles de salades, le lupéol est présent dans certaines plantes comme les fleurs de camomille romaine, la béta-amyrine est présente dans certaines feuilles comme celle de la myrtille.
ᄄ En revanche, les deux 4-méthylstérols sont de distribution relativement rare. D’après les données bibliographiques fournies par le pétitionnaire, les
méthylstérols et les alcools triterpéniques sont présents à hauteur de 160 mg /
100 g de produit.
3- Valeur nutritive du NA :
Sur le plan nutritionnel, les caractéristiques du NA sont les suivantes.
3.1. La composition en acides gras
Le Comité estime que, sur ce plan, le NA est équivalent substantiellement aux huiles d’arachide ou de sésame. L’équivalence substantielle avec l’huile d’olive avancée par le pétitionnaire n’est pas valide.
Le NA contenant des teneurs élevées en acide oléique et en acide linoléique, il peut contribuer à l’apport quotidien nécessaire en acides gras mono-insaturés (AGMI) et à celui en acide linoléique (acide gras indispensable). Cependant le NA ne contribue pas à rééquilibrer en acide alpha-linolénique le régime alimentaire de type occidental qui en contient insuffisamment par rapport à l’acide linoléique.
3.2. La teneur en vitamine E
La teneur en tocophérols du NA est comparable à celle de l’huile de sésame. D’après les données analytiques fournies par le pétitionnaire, le gamma-tocophérol, présentant une activité vitaminique E relativement faible, est le vitamère majoritaire. Sur la base de ces données, la teneur en vitamine E du NA s’élève à moins de 10 mg de tocophérols équivalents par 100 g de produit (8,3 mg TE environ).
Le Comité estime que la consommation de l’huile d’argan induit un apport modéré mais significatif en vitamine E. Cependant, il note que la variabilité de la teneur en tocophérols totaux de l’huile d’argan, ainsi que la variabilité de la répartition entre les différents vitamères semblent importantes, d’après les données de la littérature et les données analytiques fournies par le pétitionnaire.
Sur la base de ces données, le Comité estime que les caractéristiques nutritionnelles du NA sont similaires à celles des autres huiles végétales disponibles sur le marché. Le NA n’ayant pas de caractéristiques particulières ou d’éventuelles propriétés documentées par des essais cliniques, le Comité souligne qu’il n’y a pas lieu d’accepter de revendications nutritionnelles particulières pour l’huile d’argan à l’heure actuelle.
4- Métabolisme du NA :
Le Comité considère que le procédé choisi par le pétitionnaire n’a pas d’effet sur le métabolisme des principaux constituants du NA.
4.1. Métabolisme de l’acide oléique 1
L’acide oléique n’est ni un acide gras essentiel ni un acide gras indispensable.
Les dérivés à très longues chaînes de l’acide oléique, notamment à 24 atomes de carbone, jouent un rôle dans les structures cérébrales, en particulier la myéline. En outre, de par sa présence dans les phospholipides membranaires, il module vraisemblablement l’activité d’enzymes, de transporteurs et de récepteurs. Son rôle dans la régulation de la concentration des lipoprotéines plasmatiques ne fait pas l’objet d’un consensus à l’heure actuelle. Il semble donc que l’effet neutre de l’acide oléique justifie l’intérêt de sa consommation.
4.2. Métabolisme de l’acide linoléique 1
L’acide linoléique est un acide gras indispensable : d’une part, il ne peut être synthétisé par l’homme et doit donc être apporté par l’alimentation, d’autre part, il est le précurseur des acides gras polyinsaturés de la série n-6 ou oméga-6, une des deux familles d’acides gras essentiels.
L’acide linoléique ainsi que ses dérivés de la famille n-6 jouent un rôle structural au sein des membranes cellulaires. En outre, l’acide linoléique est à l’origine de la synthèse de l’acide arachidonique qui est lui-même précurseur de médiateurs chimiques oxygénés.
4.3. Métabolisme de la vitamine E 1
Les tocophérols présentent une activité vitaminique variable selon leur forme, la forme alpha présentant la plus forte activité. La principale propriété de la vitamine E est sa capacité de piéger les radicaux libres, et d’empêcher de ce fait leur propagation, ce qui contribue à la protection des membranes biologiques et des lipoprotéines.
5- Usage et consommation prévus du NA :
Le NA se positionne comme une huile au goût très prononcé, au même titre que l’huile de noisette par exemple. Le NA n’est donc agréable à utiliser qu’en tant qu’huile d’assaisonnement. Selon le pétitionnaire, la consommation d’huile d’argan devrait être au maximum de 30 g par jour, notamment en raison de son goût marqué.
La consommation individuelle d’huile n’est pas connue avec précision en France. Cependant, le Comité estime qu’une consommation maximale prévue de 30 g/j est crédible.
Les résultats analytiques et les données bibliographiques fournis par le pétitionnaire montrent un indice de peroxyde très variable selon les lots mais faible et toujours inférieur à 10 meq d’oxygène actif par kilogramme. Une étude est également fournie, portant sur la résistance à l’autooxydation de deux types d’huile d’argan (huile extraite traditionnellement et huile purifiée) en fonction du temps, dans des conditions thermiques contrôlées (35 °C) et à l’abri de la lumière. Les deux méthodes utilisées sont le suivi de l’apparition des diènes conjugués et l’étude de la dégradation des acides oléique et linoléique après chauffage. Les résultats obtenus sur de l’huile extraite traditionnellement montrent que le taux de diènes conjugués reste faible durant les 130 premiers jours de conservation puis s’élève rapidement. En outre, il apparaît une dégradation des acides oléique et linoléique avec l’allongement de la durée de
1 Martin A. coordonnateur, Apports nutritionnels conseillés pour la population française, Editions Tec&Doc, 3e
édition, 2000.
conservation de l’huile. Les acides linoléique et oléique sont dégradés à 50 % en, respectivement, 150 et 200 jours de conservation.
Compte tenu de ces éléments, le Comité considère que le NA présente une bonne stabilité oxydative, en raison de sa teneur en tocophérols.
6- Analyse de la teneur en substances indésirables du NA :
6.1. Fraction insaponifiable
Le Comité relève qu’il n’existe aucun point de repère concernant l’évaluation de la toxicité des composés terpéniques et des méthylstérols de la fraction insaponifiable. Il souligne cependant que ces molécules sont biosynthétisées par certains végétaux, dont certains sont employés en alimentation humaine dans la Communauté européenne (comme les feuilles de salade, les fleurs de camomille ou les feuilles d’épinards).
Les molécules de la fraction insaponifiable étant présentes en faible quantité (apports journaliers de l’ordre d’une centaine de mg/j, sur la base du niveau de consommation proposée par le pétitionnaire), et étant donné que la consommation de l’huile d’argan, bien que très localisée, peut être connue avec suffisamment de recul, le Comité estime qu’il est raisonnable de considérer que la consommation en petite quantité de ces composés ne peut pas a priori mettre en cause la santé du consommateur.
6.2. Contaminants
Le pétitionnaire avance que la présence de résidus de pesticides est écartée en raison de la nature sauvage de l’arbre, ce qui est confirmé par l’analyse fournie par le pétitionnaire suite à une demande de compléments d’information émise par le Comité lors de sa réunion du 16 octobre 2001. Cette analyse montre que les teneurs en pyréthrinoïdes, organochlorés et organophosphorés sont indétectables.
Le risque de contamination par solvant est écarté du fait que le procédé de fabrication utilisé pour extraire l’huile est exclusivement mécanique.
Le risque de contamination par mycotoxines (aflatoxines) est également réduit du fait de l’absence de stockage prolongé des amandons décortiqués. Les analyses fournies par le pétitionnaire montrent en outre que les taux d’aflatoxines (B1, B2, G1, G2) sont tous inférieurs à 0,5 µg par kg d’huile d’argan.
Enfin, une analyse fournie par le pétitionnaire montre que l’huile d’argan ne contient que des traces de métaux lourds (teneurs en plomb, arsenic, mercure et cadmium toutes inférieures à
0,5 mg / kg d’huile).
Sur la base de ces éléments, le Comité estime que la sécurité de la consommation de l’huile d’argan est assurée notamment grâce au mode de culture de l’arbre (sauvage) et au procédé exclusivement mécanique d’obtention de l’huile. Cependant, le Comité considère que toute modification de la culture de l’arganier et/ou du procédé d’obtention de l’huile justifierait la réévaluation du produit.
7- Conclusion et recommandations :
L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) estime que, sous réserve d’un contrôle régulier de son contenu en contaminants et d’une consommation réservée à l’assaisonnement, le NA est acceptable sur les plans nutritionnel et toxicologique.
Sur le fondement des éléments présentés dans le dossier, l’équivalence substantielle de l’huile d’argan avec des huiles existantes a été démontrée de par sa composition, sa valeur nutritive, son métabolisme, l’usage auquel elle est destinée, ainsi que sa teneur en substances indésirables. Ces données scientifiques représentent les éléments pertinents visés à l’article 3 paragraphe 4 accompagnant la notification prévue au paragraphe 5 du règlement CE n°258/97 relatif aux nouveaux aliments et nouveaux ingrédients.
fin de l’analyse
L’huile d’Argan, une ressource naturelle aux mille vertus
Son efficacité et sa valeur se confirment
L’huile d’argan possède des vertus naturelles susceptibles de soigner plusieurs maux. Sa richesse en acides gras essentiels est déterminante dans la prévention de l’infarctus du myocarde et de la réduction du taux de cholestérol dans l’organisme. Des enseignants et des étudiants chercheurs marocains du laboratoire de recherches sur les lipoprotéines de la faculté des sciences Ben M’sik Sidi Othmane de Casablanca ont été primés dernièrement par deux sociétés savantes de cardiologie marocaine et française pour leurs travaux sur cette huile et son rôle dans la prévention nutritionnelle des maladies cardio vasculaire.
La nature recèle de vraies merveilles susceptibles de guérir de nombreuses maladies. On attribue à cette huile de nombreuses vertus nutritionnelles, cosmétiques et pharmacologique.
Parmi les trésors de la nature l’huile extraite du cœur du fruit de l’arganier est une huile très précieuse puisqu’elle possède de nombreuses vertus cosmétiques et pharmacologiques. En effet, les bienfaits de l’huile d’argan ne sont plus à démontrer, d’ailleurs les habitants du Sud du Maroc, ont toujours utilisés cette huile pour traiter la varicelle, l’acné juvénile, les rhumatismes et prévenir les vergetures chez les femmes enceintes. Mieux encore, selon les études scientifiques menées tant au Maroc qu’en Europe, cette huile est également bénéfique pour le cœur car elle protège contre le mauvais cholestérol, l’artériosclérose, l’infarctus de myocarde. Le Pr. Abdelfetah Derouiche, l’un des chercheurs dont l’étude a été primée affirme, que ses propriétés sont dues à la présence de la fraction liquide qui représente 99% de la composition totale et qui est particulièrement riche en acides gras insaturés. Ces acides représentent 80% dont majoritairement l’acide oléique (45%) et l’acide linoléique (35%), deux acides connus pour leur rôle hypocholestérolémiante et anti-aérogène. Ceux réduisent la quantité de cholestérol plasmatique dans l’organisme et évitent son dépôt dans les artères et diminuent ainsi le risque d’infarctus. Ces acides sont dits « essentiels », car ils sont indispensables à notre organisme qui ne peut les synthétiser. Ils doivent donc être apportés par notre alimentation. L’apport quotidien recommandé de ces acides étant 5 à 6 grammes. Ces acides sont également précurseurs des hormones prostaglandines qui régulent les différents systèmes cellulaires, en particulier les échanges membranaires. Le Pr. Derouiche explique qu’ils interviennent dans la fraction de barrière et perméabilité de l’épiderme.
Avec l’âge leur carence conduit à un vieillissement cutané et donc dessèchement et perte d’élasticité de la peau qui favorise les rides et les ridules. D’ailleurs, le 1er restant appelé (fraction insaponifiable) ou composé mineur possède des activités biologiques remarquables car il est riche en tocophérols dont la fameuse vitamine E, précise le Pr. Derouiche. Celle-ci est connue pour contribuer à un développement régulier de toutes les parties de l’organisme, mais aussi pour ses propriétés stimulantes sur la défense anti-oxydante des cellules. En effet, la vitamine E retarderait le vieillissement cellulaire par son action sur la diminution de la susceptibilité membranaire au phénomène de péroxydation. Les laboratoires les plus futés qui connaissent la composition de l’huile d’argan ont été séduits par ces pouvoirs antioxydants et anti-radicaux libres, déterminants dans la prévention des rides et des ridules et l’utilisent de plus en plus pour fabriquer des crèmes anti-vieillissement. Enfin, le schotténol contenu dans l’huile d’argan aurait des propriétés anti-cancérigènes. Le Dr. Driouche précise que la consommation d’huile d’argan, avec sa composition chimique unique en acides gras insaturés, tocophérols, scalènes, stérols et acides oléiques peut vraisemblablement rehausser les effets préventifs du cancer.
Des recherches primées par la société française de cardiologie.
La société française de cardiologie vient de décerner le « 4ème prix de la compétition jeunes chercheurs en recherche clinique », aux enseignants et étudiants chercheurs marocains du laboratoire de recherche sur les lipoprotéines, de la faculté des sciences Ben M’sik Sidi Othman de Casablanca.
Remis au professeur adbelfatah Derouiche, docteur en biochimie appliquée à la nutrition et aux bio-industries, en marge des XIVe journées européennes de la société française de cardiologie, tenues récemment à Paris, le Prix récompense les travaux des recherches marocains sur les bienfaits de la consommation de l’huile d’argan dans la prévention nutritionnelle des maladies cardio-vasculaires liées à la nutrition chez l’Homme.
Menée en collaboration avec des cliniciens du ministère de la santé et de l’Etat-major des forces Royales, l’institut Aicha santé et nutrition et Arganoil compagnie, l’étude a porté, selon le Pr. Derouiche, sur deux enquêtes nutritionnelles et biologiques.
La première, effectuées sur deux populations productrices et consommatrices de cette huile (Tagadirt Achbardou région de Taroudant, Tamanar région d’Essaouira), a démontré que les concentrations sériques des consommateurs par rapport aux non consommateurs de l’huile d’argan de la même population, sont significativement moins riches en c-LDL (mauvais cholestérol) et plus riche en antioxydants tel que la vitamine E (l’huile d’argan est doublement plus concentrée que l’huile d’olive, jusqu’à 660 mg/litre de tocophérol).
La deuxième, intitulée « Enquête d’intervention nutritionnelle avec l’huile d’argan » (la première à l’échelle marocaine), a été menée à Meknès, conjointement à l’IFCS (Institut de formation aux carrières de santé) et à l’hôpital militaire Moulay Ismaïl. Elle a concerné 60 étudiants en bonne santé, dont les coutumes alimentaires ne comportent pas cet aliment.
L’étude consistait à introduire une ration quotidienne de 25 g de l’huile d’argan ou olive dans les petits déjeuners des participants. Les premiers résultats ont montré qu’au bout de trois semaines de consommation de l’huile d’argan, cette dernière induit significativement une diminution des TG (triglycérides) qui sont des acides gras pouvant devenir des facteurs de risques des maladies cardiovasculaires quant leur concentration augmente dans le sang, ainsi qu’une augmentation des c-HDL (bon cholestérol), et un fort enrichissement du sang chez les consommateurs, en vitamine E qui est un puissant antioxydant de l’organisme.
Il conseille, à cet effet, une consommation quotidienne de 16 mg (2 cuillères à soupe), en substitution d’autres ressources d’acides gras saturées (graisses animales, beurre…)
le Matin dit :
Une panacée venue du Maroc
La consommation régulière de l’huile d’arganier, dont les vertus sont confirmées jour après jour par la recherche scientifique, diminue le risque d’hypertension artérielle, selon une étude dont les conclusions sont repris par « le Figaro TV magazine » dans son dernier numéro. L’étude réalisée auprès de 182 personnes de la région d’Essaouira consommant régulièrement cette huile a monté un risque deux fois moindre de développer une hypertension artérielle par rapport à celles qui n’ en consommaient pas, signale le magazine dans un article intitulé « L’huile d’argane, panacée venue du Maroc ». le figaro relève, par ailleurs, que des études ont cours montrent que deux cuillères à soupe par jour d’huile d’argane pourraient réduire significativement le taux de cholestérol sanguin au bout d’un mois (et qui plus à long terme). Utilisée depuis des siècles par les marocains, l’huile d’arganier possède des propriétés nutritives, protectrices, adoucissantes et régénératrice de l’épiderme et des cheveux, qui expliquent parfaitement son statut de produit de beauté, précisent ils. (fin)
Le maroc a depuis longtemps commencé a generaliser le plan
de jeunes arganiers dont le but de remplacer celles vieillissantes
mais aussi pour faire face a la demande croissante de l’huile d’argan
au niveau mondial.

Zoubida Charrouf
l’émancipation des femmes, les produits de l’arganier et la conservation d’une espèce indigène – sont inextricablement liés dans les travaux de Zoubida Charrouf. Elle est, sans contredit, la championne de l’arganier. Cet arbre épineux, particulier à la région aride du sud-ouest du Maroc, est une ressource précieuse. Chaque partie de l’arbre est utilisable : le bois sert de combustible; les feuilles et les fruits, de fourrage pour les chèvres; et l’huile extraite de l’amande est utilisée pour la cuisson et en médecine traditionnelle. Mais, ce qui est peut-être encore plus important : l’arganier est le dernier rempart de la région contre l’avancée du désert.
L’arganier est précieux surtout pour les femmes des villages de Tamanar et de Tidzi où Zoubida Charrouf a consacré plus de 15 ans de recherches à l’établissement des toutes premières coopératives de traitement de l’huile d’argan. Elles sont d’autant plus remarquables que toutes sont entièrement dirigées par des femmes de la localité.
Définir les propriétés de l’arganier
C’est à son retour de France, où elle poursuivait ses études, que Zoubida Charrouf s’est d’abord intéressée à l’arganier : « Au début c’était pour être ingénieure-chimiste. J’ai toujours été fascinée par la chimie », confie-t-elle. Mais lorsqu’elle est rentrée au Maroc, elle s’est rendu compte que le seul travail qui lui était accessible n’était pas la recherche mais « des tâches de routine ». Elle a donc entrepris des études doctorales menant à un diplôme octroyé par l’État et qui lui permettait d’enseigner. « J’étais presque obligée d’accepter un sujet », dit-elle, « parce que c’était le seul professeur qui était à l’université et c’était sur la chimie organique – la synthèse pure et dure – et je dois dire que ça ne me plaisait pas du tout. Donc, quand j’ai eu l’occasion, j’ai préféré recommencer à zéro et faire quelque chose qui me plaise. » Ce qui lui plaisait, c’était les plantes. « Pour moi », poursuit-elle, « les plantes ce sont des choses avec lesquelles on dialogue. Elles sont utiles. » Mais pourquoi l’arganier ? « Pour deux raisons : d’abord, parce que c’est une plante spécifiquement marocaine et deuxièmement, parce qu’elle est menacée d’extinction. » Bien que l’arganier soit la deuxième espèce d’arbre la plus répandue au Maroc, plus du tiers de l’arganeraie a disparu au cours des cent dernières années.
Il fallait aussi résoudre une énigme qui perdurait depuis un siècle. « L’huile d’argan a été étudiée par plusieurs chercheurs avant moi », affirme Zoubida Charrouf. « Ce qui m’attire le plus dans l’arganier – on dirait que je cherche toujours les difficultés – c’était qu’à la fin du xixe siècle, il y a un auteur français qui a étudié la noix d’argan et a dit qu’il y avait un principe actif dans l’arganier. Depuis cette date jusqu’au moment où j’ai commencé à faire mes recherches, il n’y a personne qui ait voulu aller plus loin pour savoir ce qu’est ce principe actif. Chaque fois qu’on travaille sur l’arganier, on travaille sur l’huile. C’est vrai, l’huile est le produit principal de l’arganier, mais il n’y a pas que l’huile. Il y a tous les sous-produits. »
Et elle a découvert beaucoup plus : de nouvelles substances moléculaires, uniques à l’arganier. De passage à Québec, en août dernier, elle a décrit certaines de ces substances et leurs propriétés – antimicrobiennes et antioxydantes entre autres – à des chercheurs venus assister au cinquième colloque annuel sur les produits d’origine végétale organisé par le Laboratoire d’analyse et de séparation des essences végétales de l’Université du Québec à Chicoutimi et par le CRDI.
Aider la collectivité
« La recherche, c’est très beau, mais, une fois qu’on a terminé, on revient à la réalité du pays », souligne Zoubida Charrouf. Il faut au moins de 10 à 20 ans pour commercialiser un produit, même dans les pays développés. « Faut-il se croiser les bras en attendant ? » La chercheuse a ressenti une urgence, «&nb^sp;d’abord pour faire un travail de terrain », mais aussi pour redonner quelque chose aux collectivités qu’elle avait consultées dans le cadre de ses recherches. « On a comme un crédit qu’il faut leur rendre. Il faut qu’il y ait un retour d’ascenseur envers ces populations démunies qui nous ont appris beaucoup de choses au sujet des usages de l’argan. »
« C’est là où je me suis dit que [ce n]’est quand même pas logique, [alors] qu’on est à la fin du xxe siècle […] que cette huile, qui a des vertus aussi bien alimentaires, nutritionnelles et cosmétiques [que] thérapeutiques, soit galvaudée de cette façon. [Ce n]’est pas normal qu’elle soit encore vendue au bord des routes […] dans des bouteilles recyclées, toujours frelatées. [Ce n]’est pas normal non plus qu’elle soit encore faite [en broyant les amandes] entre des pierres. »
Grâce à l’appui du CRDI, Zoubida Charrouf a décidé de protéger l’arganeraie en améliorant la production de l’huile d’argan et, partant, d’améliorer aussi la vie des femmes des régions rurales du Maroc « généralement réduites aux tâches domestiques et analphabètes ». Certes, les techniques d’extraction de l’huile existent, mais « il y a des choses qui sont spécifiques à la noix d’argan »&nsp;: par exemple, elle est 16 fois plus dure qu’une noisette, sa forme est inhabituelle et elle contient trois amandes. Pourtant, pour la chercheuse « […] on peut toujours fonctionner avec les femmes et ensuite on peut améliorer cette huile avec des machines qui existent déjà ». L’une de ces machines – le torréfacteur – a été construite par son mari d’après des plans mis au point dans le cadre d’un autre projet financé par le CRDI au Burkina Faso.
L’objectif, explique Zoubida Charrouf, n’était pas simplement de contribuer à la mise en marché d’un produit et d’en confirmer les utilisations médicinales et cosmétiques : « Notre stratégie était de faire profiter les usagers de la forêt de la plus-value qu’ils vont tirer [des arbres]. » Elle est convaincue « qu’ils vont investir un peu plus dans la conservation de l’arganeraie et que c’est eux-mêmes qui vont planter ».
Une entreprise en plein essor
Le succès de l’huile d’argan l’a prise par surprise. « [Même si nous n’avions pas un] sou pour [préparer un] dépliant ni [faire paraître] un article dans un journal […] les médias sont venus eux-mêmes jusqu’à la coopérative […] maintenant, en Europe, il y a un article qui sort pratiquement tous les mois dans les journaux. »
L’huile d’argan figure désormais au menu de certains des meilleurs restaurants d’Europe et de New York. La majeure partie provient d’installations industrielles, indique Zoubida Charrouf, mais, poursuit-elle, « c’est incroyable qu’une coopérative [réalise] en une année […] un chiffre d’affaires de 100 000 $CA ». L’huile produite par les coopératives respecte les normes de santé internationales et est certifiée biologique. Le travail exceptionnel des membres de la coopérative a été reconnu en octobre dernier lorsque la coopérative Amal de Tamanar a reçu le Prix pour la biodiversité 2001 accordé par le mouvement international Slow Food.
Améliorer la vie des femmes
L’argan et ses possibilités intéressent Zoubida Charrouf au plus haut point, mais elle est aussi animée du désir d’améliorer la vie des femmes. « On le sent déjà », déclare-t-elle, « ce ne sont pas des femmes qui sont comme avant. » Si on leur demande ce qui leur plaît le plus dans la coopérative, la réponse est claire et unanime. « ‘ On est sorties de la maison. ‘ [… ] Elles partagent ensemble leurs problèmes, leur gaieté. » Et parce qu’elles sont regroupées, le projet peut leur offrir une formation en lecture et écriture, mise en marché, contrôle de la qualité, notamment.
Bien que l’aide accordée par le CRDI à ces coopératives ait pris fin, le travail Zoubida Charrouf ne fait que commencer. « [On a réalisé] seulement 10 p. 100 de ce qui devrait être fait dans l’arganeraie », précise-t-elle. La production d’huile d’argan était un projet à court terme qui pouvait être mené à bien sans tarder, mais il y a encore d’autres produits à mettre au point. « Je sais qu’on peut faire des choses extraordinaires avec les feuilles de l’arganier […] aussi avec la pulpe, […] le bois – tout cela peut être exploité industriellement. Moi je reste derrière pour que le maximum de retombées restent au Maroc », conclut-elle.
Michelle Hibler est chef de la rédaction et de la traduction à la Division des communications du CRDI
Composition huile d’argan:
Dans cette lettre, nous avons choisi de vous parler régulièrement d’une huile, nouvelle ou pas. Il faut savoir qu’une huile qui ne nous est pas connue, est en général traditionnelle dans sa région d’origine. Les dernières recherches sur une huile sont toujours bienvenues, surtout quand elles expliquent scientifiquement les modes d’action.
Dans les prochaines lettres nous publierons certains des échanges que nous avons avec les lecteurs et qui nous semblent présenter un intêrét général.
Ce mois-ci nous faisons le point sur l’action de l’huile d’argan. Quels en sont les principes actifs ?
L’huile d’argan
Les principes actifs
L’insaponifiable
Composition
Composants Pourcentage
Hydrocarbures et carotènes 37.5 %
Tocophérols (vitamine E) 7.5 %
Alcools triterpèniques 20 %
Méthyl-stérols et stérols 20 %
Xantophylles 6.5 %
Les “insapos” sont importants par leur action anti-inflammatoire et leur capacité de restructuration
Vitamine A
Comme indiqué dans le tableau ci-dessus, l’huile d’argan contient des caroténoïdes.
50% sont des beta-carotènes qui sont précurseurs de la vitamine A
Vitamine E
L’huile d’argan est riche en tocophérols : 620 mg / kg (huile d’olive 320 mg / kg).
Composition
Composants Pourcentage
alpha-tocophérol 69 %
beta-tocophérol 16 %
gama-tocophérol 13 %
delta-tocophérol 2 %
Conclusion
Une combinaison rare entre de bonne concentration de vitamines E, de précurseurs de la vitamine A et d’insapos en font une huile très complète. Nous la recommandons pour préparer la période hivernale où la peau sera mise à rude épreuve.






